Le ciel était magnifique. Doré par le soleil, les nuages délicatement teintés de rose, variaient du rouge au violet. Les rayons du soleil, traversants les feuilles des arbres, formaient d'étranges ombres sur l'herbe. Il était assez tard, le soleil se couchait, et peu de monde était encore dans le parc. Assise sur une branche basse d'un arbre, White regardait avec émerveillement le spectacle de la nature endormi. Les cheveux noir encré lui chatouiller le cou, les yeux du même bleu que le lac non loin, les traits délicats, fine et gracieuse, une expression farouche et insolente lui donnait tout le charme d'une fille au caractère bien trempé. Vêtu d'un mini short en jean, un haut noir au air d'un hait de bikini et un veste. Rien ne montrer que c'était un Pika sauf c'est petit oreille peu visible. Une brise légère de soirée secoua ses cheveux, et, d'un mouvement souple, la jeune Pika sauta de l'arbre. Elle se dirigea vers le sentier du parc, et, le suivant, regarda les autres passants s'en aller. Un couple avec leur enfant rentraient chez eux, bien au chaud, ou un repas appétissant les attendait. Une vieille femme, que White connaissait comme une habitué de cet endroit, partait elle aussi. Cette vieille femme, donné toujours à manger aux pigeons de la petite place du parc, et, chaque fois qu'elle voyait la Pika à côté, elle la sifflait, et, lui disait de s'en aller en la menaçant de sa canne, sous prétexte qu'elle faisait peur aux oiseaux. Et, à chaque fois, White bondissait au milieu des oiseaux, qui s'envolaient à tire-d’aile, manière à elle de se venger des insultes de la vieille dame. Oh, White n'était pas une des personnes les plus respectueuses, elle était insolente, têtue comme une mule, et déterminé comme pas deux. Pourtant, elle possédait un cœur en or, et, le respect qu'elle n'avait jamais reçut, elle le donnait volontiers aux personnes qui le méritaient. Selon elle, elle était très polie, c'était simplement une manière de voir les choses... En voyant le couple et l'enfant s'éloigner, elle ressentit une pointe de mélancolie, qu'elle chassa rapidement. Ses vêtement usé par la rue, la petite voleuse ajusta sa veste, et repartit au centre du parc.
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